RAIDH - Réseau d’Alerte et d’Intervention pour les Droits de l’Homme
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RAIDH

Fondé en avril 2002, RAIDH, Réseau d’Alerte et d’Intervention pour les Droits de l’Homme est une ONG visant à remplir deux fonctions :

- promouvoir et assurer le respect des droits de l’Homme en France et dans le monde en organisant des actions judiciaires, directes (de rue, sur Internet), de mobilisation des médias, de l’opinion publique et plus particulièrement des jeunes

- venir en appui aux mouvements sociaux, ONG, citoyens organisés pour mettre au cœur de l’agenda politique, médiatique et judiciaires des sujets qui peinent à à retenir l’attention des pouvoirs publics

RAIDH est une association (loi 1901) de défense des droits de l’Homme, basée à Paris.

Notre équipe d’activistes - exclusivement bénévoles - est organisée en réseau, afin de contribuer à promouvoir les droits fondamentaux, à l’instar de nombreuses autres organisations davantage professionnalisées. RAIDH agit au gré de projets et campagnes que nous choisissons, dans la mesure de nos moyens (modestes) et de notre disponibilité (relative).

Notre réseau est composé de communicants, de responsables de plaidoyer, de lobbyistes, d’avocats, de journalistes, d’éditeurs, de sociologues, de responsables d’associations, de réalisateurs et d’universitaires. C’est de la variété de ces compétences que RAIDH déduit son savoir-faire et sa réactivité.

Nous menons des actions en notre nom propre et de manière collective afin de venir en soutien aux organisations qui nous en font la demande (logistique, communication, mobilisation citoyenne, plaidoyer politique).

Depuis 2002, notre réseau s’est tout particulièrement mobilisé autour des questions relatives aux violences policières, à la prison, à l’abolition universelle de la peine de mort et au Taser.

Parallèlement, RAIDH est venu en appui à différents collectifs d’ONG pour organiser des événements publics en faveur de l’annulation de la dette des pays du Sud, de la régulation des échanges dans le cadre des négociations menées à l’OMC, de l’augmentation de l’aide publique au développement, de l’adoption de normes contraignantes visant au respect des droits fondamentaux par les entreprises multinationales.